Face au durcissement de la politique de non-accueil des exilé-e-s
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Mateo Salvini le dit, Emmanuel Macron le fait.
Le refus d’accueil des exilé-e-s qui fuient la misère, l’oppression et la violence (nées le plus souvent des politiques occidentales) connaît de nouveaux développements.
Après avoir fait adopter une nouvelle loi rendant moins accessible le droit d’asile, quasi-dernière possibilité d’accès au séjour régulier dans notre pays, notre gouvernement met en place des procédures pour renvoyer plus facillement les demandeurs passés précédemment dans un autre pays européen de l’espace Schengen.
Ces « dublinés » (du nom de la procédure adoptée à Dublin par les pays membres de l’espace Schengen) seront dorénavant regroupés dans les capitales régionales, ou aux alentours, afin de mieux les contrôler pour effectuer plus rapidement leur « transfert » dans des pays aussi accueillants et aussi armés pour accueillir que la Pologne, la Hongrie, l’Italie, etc
Quant aux Mineurs Non Accompagnés, ces jeunes adolescents envoyés par leurs familles à grands frais (le refus d’accueil nourrit bien les passeurs !) et à grand péril (racket, enlèvement contre rançon, tortures, et autres joyeusetés, pour finir parfois noyés en Méditerranée…), notre gouvernement humaniste continue à refiler le bébé aux Départements, au titre de l’Aide Sociale à l’Enfance. Lesquels départements, celui des Hautes-Pyrénées n’y fait malheureusement pas exception, se débrouillent pour déclarer « majeurs » un maximum de ces jeunes, au mépris le plus souvent des procédures légales imposées par la Convention Internationale des Droits de l’Enfant.

Nous ne devons pas accepter un tel mépris des Droits Humains. D’autant que la France est loin d’être « envahie » comme le prétendent certains démagogues, et feignent de le croire certains élus.
Europe Écologie Les Verts continuera de se battre au côté des associations et des citoyen-ne-s accueillant-e-s, pour l’honneur de l’Europe que nous voulons et contre tous les Gribouilles qui nous gouvernent, fauteurs de violence et de guerre.

Henri LOURDOU porte-parole EELV 65.